Bush veut être libre de violer la convention de Genève
Aux États-Unis, l'Acte sur les crimes de guerre de 1996 définit toute violation de la convention de Genève sur les crimes de guerre comme un acte criminel.
Le 29 juillet 2006, une cour criminelle américaine a jugé que cette loi s'appliqe à la "guerre au terrorisme" et que les actes de tortures perpétrés à Guantanamo Bay sur des supposés terroristes sont, évidemment, des crimes de guerre. Ce jugement établissait ainsi que l'administration Bush a violé cette loi criminelle et devait cesser immédiatement les activités à la prison. A rappeller que commettre un crime est l'une des raisons menant directement à la destitution d'un président. A moins qu'il soit démocrate; dans quel cas une pire est bien pire qu'un crime de guerre commis par un président conservateur.
Puisque la convention de Genève a été violée maintes fois par l'administration Bush, une proposition de loi circule présentement dans la Maison Blanche pour éliminer certaines portions de la loi de façon à immuniser rétroactivement l'administration de ses actes criminels.
Adapter la loi rétroactivement à ses actes est sans la moindre ambiguité une action typique d'une dictature au-dessus de la loi. Aussi bien rappeller les paroles de Bush (que la presse américaine évite soigneusement de rappeller): "Ca serait bien plus facile si c'était une dictature, tant que je suis le dictateur" ("If this were a dictatorship, it'd be a heck of a lot easier, just so long as I'm the dictator").

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