Les libéraux n'étaient pas prêts: la santé s'ajoute aux promesses non tenues
Les baisses d'impôts n'ont pas atteint leur cible. L'environnement n'a pas atteint la cible (qui s'est en fait éloignée depuis). Maintenant la santé n'a pas atteint la cible. Les fils d'attente sont encore longues dans les hôpitaux alors que les boomers sont à quelques années près de les envahir (désolé de rappeler l'inévitable pour certains, mais c'est pas en se cachant la tête qu'on la sort du trou).
On élit les politiciens pour accomplir certains objectifs. Quand ils ne les remplissent pas, qu'est-ce qui arrive? Rien. Quand on achète un produit qui ne remplit pas ses fonctions prétendues on peut poursuivre la compagnie pour fausse représentation.
En politique on ne peut pas. Les politiciens peuvent dire ce qu'ils veulent, faire l'inverse et au prochain cycle politique l'enjeu sera simplement détourné par des slogans faciles et vides de sens. Si l'enjeu leur est remis sur le nez, aux prochaines élections ça sera aussi vague que la deuxième guerre mondiale.
Et on appelle ça un gouvernement responsable? Devant qui? Toute la justification du fait que les rencontres du cabinet, qui décide essentiellement de l'avenir de notre société, soient tenues secrètes tient dans le principe du "gouvernement responsable".
Qui peut appeller ça de la responsabilité sans grincer les dents ou voir son nez allonger?
On devrait tout savoir ce que nos politiciens. De A à Z, sans exception. C'est la seule façon qu'ils puissent être responsables devant nous, et pas seulement devant ceux qu'ils ont choisi pour "enforcer" cette responsabilité.

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